Confidence 1 :
J’avais passé beaucoup de temps à m’épiler puis à me maquiller et enduire mon corps entièrement de crème.
Ma peau était délicieusement douce et parfumée, même l’ouverture de mon anus n’avait pas été oubliée. De très très longs ongles vernis terminaient mes doigts et affinaient mes mains (j’avais fait une french manucure l’après midi chez une amie).
J’avais emballé mon sexe sous un mini string en fines dentelles noires. Un collant ouvert à grosses résilles noires soulignait mes courbes tout en sensualité.
Enfin 2 Faux seins lourds en silicone aux mamelons très réalistes étaient placés dans les bonnets d’un soutien gorge fin et invisible Lou et augmentaient généreusement le volume de ma poitrine.
J’avais revêtu une très longue perruque rousse que j’avais coifffée en queue de cheval, en tirant excessivement la chevelure.
La queue de cheval que j’avais bien relevée était haut perchée et dégageait mon visage pour un résultat délicieusement sophistiqué.
Le choix de la tenue avait été difficile dans mon dressing qui commencait à être véritablement trop petit. Tout y était bien rangé et classé mais j’avais accumulé ces dernières années beaucoup de vêtements : une quantité d’ensembles de grands couturiers, des robes du soir et plusieurs manteaux classes (en lainage et diverses somptueuses fourrures), tous pendus sur des cintres. Une partie du dressing abritait aussi une belle collection de chaussures aux talons et cambrures vertigineuses (rien à moins de 12 cm) : escarpins, sandales, bottes et cuissardes.
Je vous l’ai déjà dit, j’ai une passion compulsive et dévorante pour la mode. Vu que la lingerie que j’arborais ce soir-là était particulièrement fine, j’avais finalement opté pour une maxi robe tube Yves Saint Laurent terminée par un haut col roulé, sans manches, en fin lainage noir, une robe très très longue et très prêt du corps qui moulait à l’extrême ma silhouette, mettant en forme et en valeur ma poitrine bien rehaussée où l’on pouvait admirer par transparence 2 petits mamelons dressés et mes hanches, enserrées et corsetées dans ce lainage hyper moulant. Mes jambes étaient gainées de cuissardes seconde peau Roberto Cavalli pointues en cuir noir cuir skinny avec un talon aiguille très fin en métal doré de 15cm sans plateforme (donc pas de triche possible et bonsoir la cambrure). Très femme fatale, ces cuissardes vertigineuses zippées de haut en bas collent à la peau et habillent entièrement la jambe, s’arrêtant tout en haut des cuisses, comme un véritable pantabotte (hauteur de tige = 70 cm pour les connaisseuses).
Ma robe tube était tellement moulante que l’on y devinait par transparence le haut des cuissardes et bien sûr le dessin de mon string.
Cette robe était très longue aussi et seuls une partie du talon aiguille doré et le bout pointu de la cuissarde y dépassaient.
Enfin j’avais habillé ma tenue par quelques accessoires qui me rendaient encore plus sexy et dominatrice: ma taille était enserrée par une ceinture en cuir noir très large YSL rivetée de clous dorés, un collier de chien large en cuir noir assorti à cette ceinture et riveté était serré autour de mon cou et de mon col roulé ; de plus, 2 larges bracelets de la même collection entouraient mes 2 poignets. 2 boucles d’oreille créole au format oversize (15 cm de diamètre) toujours YSL étaient suspendues à mes oreilles.
Enfin quelques grosses bagues en métal doré habillaient mes doigts aux longs ongles manucurés.
Mon choix final, ce soir là, vu que ma robe tube était particulièrement longue, porta donc sur un manteau en renard bleu somptueux et très enveloppant au col gigantesque (manteau que j'avais acheté à une vente aux enchères) d’une longueur de 170 cm cachant même le bout de mes bottes lorsque je marchais. Seuls les bouts de mes ongles manucurés dépassaient des manches très amples du manteau.
J’enfila le manteau, me parfuma amplement de Shalimar et fit glisser ma queue de cheval à l'extérieur du manteau.
Je m’admira une dernière fois dans la glace et me remis une retouche de mascara en haut et en bas de l’oeuil pour me redonner un regard encore plus glamour. J’étais particulièrement femme ce soir.
J’attrapa ma besace fétiche LV et les clefs de ma mini austin. Je claqua la porte derrière moi et pris l’ascenseur direction le parking souterrain (le lourd parfum de Guerlain enveloppait l’ascenseur de son odeur ennivrante). La glace de l’ascenseur reflétait mon image de belle garce, désirable, le côté diablement salope amplifiée par le maquillage charbonneux et la perruque rousse tirée et coiffée en queue de cheval. Mes talons aiguilles résonnaient fort sur le béton du parking. Je releva le col de mon manteau de fourrure. Je m’assit délicatement sur le siège avant et avec ma main droite fit glisser mes jambes à l’intérieur de la voiture, pour ne pas abimer ma robe et le manteau de fourrure. Je me regardais une dernière fois dans le rétroviseur, parfaite. J’alluma le contact et m’enfonça dans la nuit noire.
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Confidence 2:
J’avais commencé par me faire belle tout d’abord : épilation complète du corps, j’avais enduit ensuite mon corps entièrement d’une crème parfumée hydratante puis un beau maquillage charbonneux tape à l'oeil avec un dégradé de noir (rappel de mes escarpins noirs), de marron clair (rappel de mon ensemble en cuir) et de blanc ornait mon visage, enfin de très longs faux ongles manucurés que j’avais recouvert avec un vernis à ongle Chanel marron chocolat et son rouge à lèvres assorti.
J’avais sculpté un volumineux chignon qui surmontait ma perruque brune avec une longue mèche noire qui retombait négligemment sur la figure près de mon oeuil droit qui accentuait ce côté sexy femme fatale. Bas noirs, porte-jaretelles avec des petits noeuds de satin rose sur les côtés, un string dans lequel j’avais bien caché entre mes fesses mon petit oiseau et un soutien gorge redresse seins avec le même rappel de satin rose. Une mini-jupe en cuir façon croco beige clair Dior entièrement zippée devant et derrière, très courte et très près du corps moulait ma croupe et laissait deviner le haut de mes bas. D’autre part, un corset assorti de la même marque me comprimait la taille et mes faux-seins en silicone qui étaient aussi pris par ailleurs dans le soutien gorge redresse seins. Mes épaules dégagées et dénudées étaient enfin recouvertes d’un long gilet cachemire – angora aux manches longues chauve-souris en maille très fine Hermés du même beige clair terminées par un large bord côtes et au volume blousant, ceinturé et entièrement boutonné, retombant à mi-fesses.
J’avais accrochées 2 grandes et fines créoles argentées (diamètre 10 cm) à mes oreilles. Enfin j’avais mis un long sautoir en perles fines et ses 2 bracelets assortis à mes poignets.
Enfin j’avais enfilé aux pieds les prodigieux escarpins vernis noirs Tribute d’YSL avec leur cambrure et une finesse de talon extraordinaire de 14 cm. Pour finir, par cette soirée d’hiver, j’avais passé mon 7/8ème en zibeline marron chocolat. J’avais choisi ce manteau car il était assorti à ma tenue et de plus il m’arrivait à mi-genoux ce qui permettait de dévoiler la cambrure et la hauteur de talon de mes Tribute et le galbe de mes jambes gainées de noir. Mini-jupe très moulante, corset qui m’empêchait de respirer tellement ses crochets rentraient dans mes chairs en me comprimant la taille et enfin les escarpins Tribute avec leur hauteur et cambrure que seul un mannequin pouvait supporter, je me regardais une dernière fois dans la glace de mon dressing : j’étais vraiment une belle femelle désirable ce soir. Mon maquillage et le chignon renforçant encore plus cette sensualité.
J'enfilai mes longs gants en cuir marron opéra assortis à mon manteau, qui montent largement au dessus du coude. .
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Confidence 1 ou confidence 2, votez pour connaitre la suite, mes chéri(e)s !!